Binyamine
10-24-2011, 10:18 PM
http://www.defimedia.info/articles/12237/1/Filmee-par-son-patron-dans-un-clip-obscene-elle-porte-plainte-a-la-police/Page1.html
Elle coulait une existence paisible auprès de son époux et de ses enfants. Du jour au lendemain, sa vie a basculé et s’est transformée en véritable cauchemar. Elle a porté plainte à la police après avoir appris qu’une vidéo à caractère pornographie, la mettant en scène, circulait sur le Net.
Le ciel est tombé sur la tête de cette employée d’une firme privée. Ce « clip » est loin de ressembler à ceux qui circulent sur la Toile depuis quelques années. Le film dure près de cinq minutes. Il a été posté sur le site depuis 546 jours et a été consulté en 3 000 occasions. Le clip a été réalisé à l’aide d’une caméra numérique. D’ailleurs, une caméra suspendue à une certaine hauteur est visible dans ledit clip. Des modifications ont été apportées afin de lui donner ‘une touche professionnelle’. Les images ont été tournées dans la salle de bains de cette entreprise. Dans une autre pièce, un couple donne libre cours à ses pulsions sans gêne aucune.
Le visage des protagonistes sont clairement visibles dans le clip. Si la femme a porté plainte au Central CID, c’est parce qu'elle ne s’attendait pas à la diffusion de ces images. « Je n’étais pas consentante. Li pas ti besoin faire circule ça film là. Jamais mo pane dire li mette ça lor internet, mo ti demande li ki fer li filmer moi. Line dire moi couma souvenir. Li dire moi rier devant caméra et faire couma dire tout normal », nous a-t-elle confié.
L’homme ne serait nul autre que son ancien directeur, présentement à l’étranger. « Je pense que c’est de l'étranger qu’il a posté ce film. Ces images sont en train de nuire à ma réputation de mère de famille. »
C’est une femme meurtrie que Le Defi Quotidien a rencontrée. Elle a les larmes aux yeux et n’a plus goût à rien. Elle a, toutefois, renoncé à l’idée de mettre fin à ses jours. « Si je me suicide, tout le monde dira que c’est à cause de ce film et cela causera encore plus de souffrance à ma famille », lâche-t-elle. « Je ne dors plus. Le plus dur dans ce calvaire, c’est d’avoir dû tout révéler à mon mari. Il a été anéanti en apprenant cette nouvelle. »
« Pou faner mo femme fine extra faner. Li besoin admettent ki line faner. ça poids ki line mettent lor moi là, li vraiment lourd. Mo pa pé capave tini, kan mone apprane ça mone pleurer couma ene zenfant », nous relate le mari, en larmes.
Dans ces moments très difficiles, le couple s’est tourné vers un centre spécialisé dans la prévention du suicide. « Noune gagne bon conseils là-bas. Mo pou marche are li main dans la main mo pas pou rejette mo madame », ajoute l’époux bouleversé. « Les questions se bousculent dans ma tête. Je ne sais pas pourquoi elle a commis cette erreur. Ki kifer ? Quand elle m’a révélé cette affaire, j’étais blessé dans mon âme, ma dignité. J’ai beaucoup souffert…», raconte le mari qui grillait cigarette sur cigarette sous les yeux de son épouse.
Chantage
« Pour faner mone faner, mo 200 % en tort », concède la jeune femme. Mais qu’est-ce donc qui l’a poussée à se jeter dans les bras de son ancien patron ? « Line faire chantage are moi, li dire moi li pour mette moi dehors si mo pas accepter vine are li. Li panne donne moi nanrien, a part augmentation qui gouvernement donner Rs 280, li faire li vine Rs 1 000 », raconte notre interlocutrice, le visage baissé.
Il y a un mois, la plaignante apprend que le film circule sur la Toile. « C’est une ancienne collègue qui m’a appelée. Elle m’a dit qu'il nous a mis tous deux sur internet » Dans un premier temps, la dame a sollicité un ami afin qu’il fasse retirer le film. « Je lui ai demandé de faire le nécessaire pour qu’il enlève ce film du Net, mais il en a profité pour exercer un chantage sur moi pour que je sorte également avec lui. J’ai coupé tout contact avec lui… »
Aujourd’hui, la victime porte sa croix, avec le soutien indéfectible de son époux. « Si mon mari n’avait pas été là pour me supporter, le suicide aurait été la seule solution », lâche-t-elle.
L’enquête policière est menée par des officiers du Central Criminal Investigation Departement (CCID). La jeune femme lance un appel aux internautes.
« J’implore tous ceux qui ont le clip de l’effacer, car vous risquez d’être poursuivi pour « dealing with obscene matter », si la police découvre ce film sur vous. Je suis très inquiète. L’un des clips mentionne en effet : to be continued…»
Anyone got the clip???
Elle coulait une existence paisible auprès de son époux et de ses enfants. Du jour au lendemain, sa vie a basculé et s’est transformée en véritable cauchemar. Elle a porté plainte à la police après avoir appris qu’une vidéo à caractère pornographie, la mettant en scène, circulait sur le Net.
Le ciel est tombé sur la tête de cette employée d’une firme privée. Ce « clip » est loin de ressembler à ceux qui circulent sur la Toile depuis quelques années. Le film dure près de cinq minutes. Il a été posté sur le site depuis 546 jours et a été consulté en 3 000 occasions. Le clip a été réalisé à l’aide d’une caméra numérique. D’ailleurs, une caméra suspendue à une certaine hauteur est visible dans ledit clip. Des modifications ont été apportées afin de lui donner ‘une touche professionnelle’. Les images ont été tournées dans la salle de bains de cette entreprise. Dans une autre pièce, un couple donne libre cours à ses pulsions sans gêne aucune.
Le visage des protagonistes sont clairement visibles dans le clip. Si la femme a porté plainte au Central CID, c’est parce qu'elle ne s’attendait pas à la diffusion de ces images. « Je n’étais pas consentante. Li pas ti besoin faire circule ça film là. Jamais mo pane dire li mette ça lor internet, mo ti demande li ki fer li filmer moi. Line dire moi couma souvenir. Li dire moi rier devant caméra et faire couma dire tout normal », nous a-t-elle confié.
L’homme ne serait nul autre que son ancien directeur, présentement à l’étranger. « Je pense que c’est de l'étranger qu’il a posté ce film. Ces images sont en train de nuire à ma réputation de mère de famille. »
C’est une femme meurtrie que Le Defi Quotidien a rencontrée. Elle a les larmes aux yeux et n’a plus goût à rien. Elle a, toutefois, renoncé à l’idée de mettre fin à ses jours. « Si je me suicide, tout le monde dira que c’est à cause de ce film et cela causera encore plus de souffrance à ma famille », lâche-t-elle. « Je ne dors plus. Le plus dur dans ce calvaire, c’est d’avoir dû tout révéler à mon mari. Il a été anéanti en apprenant cette nouvelle. »
« Pou faner mo femme fine extra faner. Li besoin admettent ki line faner. ça poids ki line mettent lor moi là, li vraiment lourd. Mo pa pé capave tini, kan mone apprane ça mone pleurer couma ene zenfant », nous relate le mari, en larmes.
Dans ces moments très difficiles, le couple s’est tourné vers un centre spécialisé dans la prévention du suicide. « Noune gagne bon conseils là-bas. Mo pou marche are li main dans la main mo pas pou rejette mo madame », ajoute l’époux bouleversé. « Les questions se bousculent dans ma tête. Je ne sais pas pourquoi elle a commis cette erreur. Ki kifer ? Quand elle m’a révélé cette affaire, j’étais blessé dans mon âme, ma dignité. J’ai beaucoup souffert…», raconte le mari qui grillait cigarette sur cigarette sous les yeux de son épouse.
Chantage
« Pour faner mone faner, mo 200 % en tort », concède la jeune femme. Mais qu’est-ce donc qui l’a poussée à se jeter dans les bras de son ancien patron ? « Line faire chantage are moi, li dire moi li pour mette moi dehors si mo pas accepter vine are li. Li panne donne moi nanrien, a part augmentation qui gouvernement donner Rs 280, li faire li vine Rs 1 000 », raconte notre interlocutrice, le visage baissé.
Il y a un mois, la plaignante apprend que le film circule sur la Toile. « C’est une ancienne collègue qui m’a appelée. Elle m’a dit qu'il nous a mis tous deux sur internet » Dans un premier temps, la dame a sollicité un ami afin qu’il fasse retirer le film. « Je lui ai demandé de faire le nécessaire pour qu’il enlève ce film du Net, mais il en a profité pour exercer un chantage sur moi pour que je sorte également avec lui. J’ai coupé tout contact avec lui… »
Aujourd’hui, la victime porte sa croix, avec le soutien indéfectible de son époux. « Si mon mari n’avait pas été là pour me supporter, le suicide aurait été la seule solution », lâche-t-elle.
L’enquête policière est menée par des officiers du Central Criminal Investigation Departement (CCID). La jeune femme lance un appel aux internautes.
« J’implore tous ceux qui ont le clip de l’effacer, car vous risquez d’être poursuivi pour « dealing with obscene matter », si la police découvre ce film sur vous. Je suis très inquiète. L’un des clips mentionne en effet : to be continued…»
Anyone got the clip???